Chez tata Sylvie

Chez tata Sylvie

Bébé - Mon sommeil


Terreur nocturne et cauchemar

 

 

La terreur nocturne :

 

Elle est rare et survient le plus souvent entre 3 et 8 ans.

Elle arrive dans le sommeil profond, une à trois heures après l'endormissement. L'enfant se réveille en hurlant, est terrifié, ne vous reconnait pas et ne veut pas être touché. Cela peut durer de 1 à 20mns.

 

Elle peut survenir quand l'enfant est exagérément fatigué (plus de sieste, changement des habitudes de sommeil)

 

Quand la terreur est là, ne pas réveiller l'enfant s'il dort, vous devez juste le veiller. Il s'apaisera spontanément, se rendormira et l'oubliera au réveil.  S'il est éveillé, consolez-le, chantez-lui une berceuse et massez-lui le dos jusqu'à ce qu'il se rendorme.

 

Le lendemain, ne pas en parler à moins qu'il n'aborde lui-même le sujet.

Demandez-lui juste s'il est inquiet de quelque chose et pensez pour les soirs suivants à laisser une veilleuse allumée pendant les premières heures de son sommeil.

 

Le cauchemar :

 

Le cauchemar survient dans le sommeil paradoxal.

 

On ne parle pas de cauchemar avant 18 mois à 2 ans. A partir de cet âge, l'enfant commence le langage et son activité psychique commence à s'étoffer (il identifie l'amour et la haine).


Le cauchemar exprime la peur, l'horreur, l'anxiété, le désespoir ou la tristesse.

 

Tout ce que l'enfant emmagasine durant la journée (frustration, notion du partage, respect des consignes, TV, difficulté d'apprentissage,etc.) entre dans son imaginaire et provoque des situations de peur.


Le cauchemar fait partie de son évolution normale et lui permet de mieux canaliser ses pulsions et ses angoisses.

 

Vous pouvez l'apaiser en lui parlant calmement et en le câlinant jusqu'à ce qu'il se rendorme.


Le lendemain, parlez du cauchemar, faites-le dessiner par votre enfant (s'il est assez grand) pour l'aider à le comprendre.

 

Et si son cauchemar persiste, consultez un médecin !

 

Et avant 18 mois ?

 

Ni terreur nocturne, ni cauchemar, juste un sommeil agité.

La fin d'un cycle et l'enfant se réveille...

Un changement d'habitude...

Une émotion particulière vécue dans la journée...


09/01/2013
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Sommeil

 

Il faut respecter le besoin de sommeil  de bébé en journée et nuit !

Qu'il soit petit ou gros dormeur, qu'il soit nourrisson ou qu'il ait plus de quatre ans !!

 

Ce n'est que vers 4 à 5 ans que les nuits de l'enfant seront semblables à celles des adultes.

 

Il faut apprendre à lui donner petit à petit un rythme régulier et en faire une habitude sans exception de "courses à faire", "fêtes en vue", "amis à voir" ou autres. Ce sont ces exceptions qui sont un "gouffre" dans lequel se faufilent les enfants qui refusent de dormir !

 

Avant le couchage, créer une période de calme pour les rituels (berceuse, câlins, histoire) sans qu'elle soit trop longue  (pas plus d'1/4 d'heure).

 

Coucher ensuite bébé dans un endroit serein, où il se sent bien sans oublier doudou (pourquoi pas imprégné de votre odeur), tétine et veilleuse éventuelles.

 

Mettre l'enfant au lit à temps, mais luis laisser le temps de s'endormir. Eviter de le prendre dans vos bras s'il crie, s'agite ou pleure : certains enfants ne s'endorment que comme ça !

 

Toutes les habitudes que vous donnerez apaiseront votre enfant qui pensera automatiquement que tout va bien car le "cercle de protection que vous lui avez créé" est toujours là. Petit à petit, à vous d'élargir ce cercle en supprimant d'abord la sieste du matin (guère avant un an).

 

Tendresse et fermeté, deux besoins de l'enfant au moment du coucher.

Comprendre son enfant tout en restant ferme !

 

Pendant ces périodes de sommeil, bébé construit son système nerveux qui se perfectionne et s'organise, se remet de sa fatigue nerveuse, sécrète l'hormone de croissance qui favorise le développement de sa taille et son poids et renforce son immunité contre les microbes.

De quoi réfléchir !!!

 

 

Idée reçue:

Ce n'est pas parce que votre enfant fait une ou deux siestes (même longues à votre goût) en journée qu'il aura du mal à s'endormir le soir.

 

Il ne faut pas supprimer les sièstes sans que l'enfant soit prêt ! Cela entraîne une hyperactivité et des troubles du sommeil.

 

Si votre enfant est nerveux, imposez-lui une période de calme avant le couchage.

 

Si votre enfant ne veut pas s'endormir seul, le laisser encore éveillé, attendre 5mns de pleurs, revenir le rassurer sans allumer la lumière pendant une à deux minutes, le laisser pleurer pendant 10mn, revenir, le laisser pleurer 15 mns, etc. Ne vous écartez pas de cette règle, elle rassurera votre enfant. Laissez-le s'endormir seul, il se réveillera moins souvent la nuit...


Si malgré vos efforts il a quand même du mal à s'endormir (c'est souvent un problème relationnel), les pédopsy sont là pour vous aider -pas pour vous juger- même si leur intrusion dans votre vie privée peut vous faire peur !

 


09/01/2013
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